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Le Shiatsu

" Il n'est pas de pratique thérapeutique exercée sans avoir clarifié soi-même

son cœur " (cœur et esprit étant une seule et même chose dans la conception

japonaise) - Masunaga Sensei.

Le Shiatsu s'inscrit dans la tradition orientale de prévention des maladies et

du bon entretien de la santé. La Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC) a

été pratiquée sans discontinuité depuis plus de 3.000 ans. Elle s’est sans cesse développée et adaptée au fil des siècles, sans rien renier de ses fondements théoriques.

Dans le premier traité de médecine chinoise connu (le Huangdi Nei Jing), on trouve par exemple la description de cinq organes (nommés Wu Zang) et des six entrailles (nommées Liu Fu) accompagnée de schémas.


La MTC s’appuie sur des outils de traitement qui correspondent à 5 piliers fondamentaux : la Pharmacopée, l’Acupuncture et la Moxibustion, la Diététique, les Exercices Energétiques respiratoires  (" Qi Gong ", " TaÏchi "), et la Médecine Manuelle dont le Tuina et le Shiatsu.


Ces disciplines appréhendent la personne dans sa globalité (avec ses particularités physiologiques, énergétiques et émotionnelles) et dans ses relations continuelles avec l'univers qui l'entoure et les rythmes qui l'animent (rythme circadien, rythme saisonnier).

Qu'est-ce-que le Shiatsu ?

La traduction littérale du mot " Shiatsu " est " pressions avec les doigts " (Shi signifie doigts et Atsu pression). Il se pratique, sous diverses formes, avec des enchainements traditionnels : les katas. Le praticien, à l'aide de ses doigts détendus, ou de ses mains, parfois de ses coudes, va exercer des pressions stables, perpendiculaires, en rythme. Ce contact des mains sur le corps habillé du patient contacte le système nerveux parasympathique et procure en premier lieu un apaisement et une détente en profondeur. Il redonne vitalité et dynamisme, régule et contrôle les disfonctionnements énergétiques responsables des maladies.


Il a été reconnu comme "médecine" à part entière au Japon en 1974. 


Il a fallu attendre une résolution du Parlement Européen en 1997 pour que le shiatsu soit considéré comme l'une des 8 approches alternatives reconnues : "médecine non conventionnelle digne d'intérêt". 


Il est enseigné et pratiqué en Europe dans le respect de règles strictes. Fondé sur des principes similaires à ceux de l’acupuncture, il permet de soigner le corps et l’esprit en équilibrant les flux vitaux – le " Ki " ou " QI " à travers le corps.
Utilisé correctement, il est efficace aussi bien pour les troubles d'ordre physique que pour les troubles psychiques et émotionnels.

Le Shiatsu et le Zen Shiatsu

Le zen est centré sur la discipline de l’esprit par la méditation. La culture japonaise a été très influencée par le zen : tir à l’arc, arts martiaux, l’iaido ou l’art de dégainer le sabre, mais aussi la cérémonie du thé, l’art des jardins, l’architecture, la calligraphie, le haïku...

Le Zen Shiatsu, créé par Shizuto Masunaga dans les années 1970, est le premier modèle de Shiatsu avec sa propre théorie entièrement intégrée à la pratique du Shiatsu. Il se distingue des autres écoles en rejoignant la voie des moines taoïstes dont la fonction se voulait à la fois thérapeutique et spirituelle. 

Le Zen Shiatsu est une expérience directe du Qi, une méthode unique d'étude des flux énergétiques de l'organisme et de travail des méridiens appropriés pour lutter contre les déséquilibres de ces flux. Son efficacité repose en grande partie sur l’état du praticien : l’état de méditation dans lequel il se place, le travail sur sa propre respiration et le placement de son corps. L’esprit du praticien libéré, sa sensibilité se voit renforcée, et en conséquence sa capacité à comprendre le patient et à détecter au toucher, les réponses de son corps.

Mais le plus important est que le shiatsu est plus qu'une simple technique manuelle, le Shiatsu est un art du toucher, une "communication non verbale" et dépend essentiellement des compétences et connaissances du praticien quelque soit le style pratiqué.


L’évaluation de l’état énergétique du patient est réalisé par palpation abdominale, dite diagnostic du hara.